La préparation du voyage

Le vélo électrique, carte d'identité

Apparu en 1936 avec le modèle EMI/Philips, ce n’est qu’au tournant des années 2000 que le vélo à assistance électrique (appelé aussi VAE) connaît un réel engouement.

Le concept est simple : c’est un vélo classique auquel sont ajoutés au moins trois éléments :

  • un moteur électrique : la législation limite sa puissance à 250 W et sa vitesse à 25 km/h. Le moteur n’est qu’une assistance et ne dénature pas la fonction première du vélo, ni son maniement : il ne remplace en aucun cas votre action d’assurer la rotation du pédalier.
  • une batterie qui apporte une autonomie plus ou moins importante selon le modèle.
  • un contrôleur électronique qui harmonise les différents composants.

Optez pour le bon vélo !

On les a testé et largement approuvé, c’est pourquoi on vous recommande vivement les vélos à assistance de notre partenaire Moustache Bikes !

Les informations spécifiques au vélo électrique

Vous avez opté pour le vélo à assistance électrique et vous avez peur de tomber en panne ? Pas de panique ! Tout est prévu : plus de 100 sites de recharge vous attendent sur les P’tites Routes du Soleil !

Vous retrouverez sur chacune des fiches « étapes » dans la rubrique « détail », et « le paragraphe « Informations et liens supplémentaires »:

  • les indices de consommation de batterie pour réaliser l’intégralité de l’étape
  • les emplacements des bornes de recharges et des établissements qui mettent à disposition une prise électrique pour vous permettre de recharger.

Enfin, on vous conseille vivement la plateforme EbikeMaps qui vous permet de calculer précisément la consommation de votre batterie (selon le modèle de vélo utilisé) pour réaliser une étape en particulier…

                            Roulez branché n’a jamais été aussi simple !

L'indice de consommation

C’est la consommation approximative affiché en % de batterie

Cet indice doit vous permettre de prévoir d’adapter le niveau d’assistance en fonction du risque de panne et de recharger en bas des grandes ascensions. Pour votre confort, prévoyez de recharger la batterie bien avant de la vider durant le temps du déjeuner ou en profitant d’une activité dans l’un des 200 points de recharge partenaires.

  • De 0 à 25%: Rouler l’esprit libre sans soucis d’autonomie et indépendamment de votre mode d’assistance
  • De 0 à 50%: Rouler l’esprit libre sans soucis d’autonomie en gérant votre mode d’assistance
  • De 50% à 75%: Rouler économe sans abuser des niveaux d’assistance élevés
  • 75% 100%: Rouler économe : une recharge intermédiaire est conseillée pour profiter au mieux de l’assistance.

Les conseils spécifiques de l'étape indiquent

  • les secteurs énergivores où il ne faut pas abuser de l’assistance
  • des lieux de recharge conseillés
  • un niveau de batterie intermédiaire pour appréhender votre consommation et anticiper le reste du parcours

Qui veut aller loin ménage sa batterie

Les 10 conseils pour rouler économe
  •  Eviter de vous arrêter régulièrement pour mieux repartir sans réelle raison. Le démarrage est énergivore ! Pour les mêmes raisons, éviter le pédalage en saccade, dans le jargon : « Pédalez rond »
  •  Roulez en groupe plutôt que de prendre de l’avance et attendre les derniers. Vous y gagnerez aussi en convivialité !
  •  Adaptez le niveau de l’assistance moteur en fonction de la pente et de la distance restante à parcourir. Plus la montée est dure et plus elle le sera pour votre moteur. Un bon compromis est à choisir même si la tentation est grande de vouloir être propulsé plus aisément.
  •  Recharger la batterie avant ou dans une grande ascension plutôt que de prendre le risque de le faire en haut. Charger une batterie bien déchargé est plus efficace que de compléter la charge d’une batterie quasi pleine.
  •  Le deuxième niveau d’assistance est le meilleur compromis efficacité / consommation même si vous vous permettez ponctuellement de mettre une assistance au niveau 3 voir 4.
  •  Pour certain vélo, l’assistance du moteur sera optimale dans une plage de fréquence de pédalage. L’erreur du débutant est de pédaler « fort et lentement » : dans le jargon du cyclisme on parle de « tirer gros ». Un pédalage fluide, soutenu à un rythme plus important (70 à 80 tours/min) offrira une efficacité optimale.
  •  Echanger les batteries les plus vides avec celles les plus remplies dans un groupe à mi-parcours (pour les systèmes compatibles – n’oubliez pas les clefs !)
  •  Voyager avec une batterie d’avance permet de voyager serein mais plus lourd
  •  Pneus sous gonflés, suspension qui « pompent » sont des pertes énergétiques conséquentes
  •  A VTT, choisir la trajectoire la plus roulante plutôt que les zones caillouteuses ou molles

BONUS 🙂 Apprendre au côté d’un Moniteur de cyclisme est conseillé avant de se lancer en itinérance.